1 - Gestion de l'attente.

Avoir un site en flash, ne remet en aucun cas la règle des 10 secondes en cause. Pour les animations ou les pages trop lourdes, un sablier ou une barre de chargement doit être utilisée.

2 – Gestion de la compatibilité.

Toujours prévoir une version non-flash ou mieux, faire un site qui "s'adapte". Un site qui s'adapte est un site qui est écrit en html contenant des éléments flash (au lieu d'être un seul bloc flash) et qui sait s'adapter aux visiteurs en leur proposant soit les éléments en Flash pour ceux possédant le lecteur, soit des éléments classiques pour les autres.

3 – Jouer la transparence.

Pour ceux n'ayant pas flash, ne pas proposer de télécharger flash, mais plutôt diriger directement vers le site non flash, ou adapter le site à une navigation sans flash. Il est toujours possible de mettre un encart pour inciter les visiteurs à installer flash, une fois celui-ci arrivé sur le site sans flash.

4 – Jouer la simplicité.

Ne pas faire en flash ce que l'on peut faire plus simplement à l'aide de techniques plus courantes et/ou plus légères : DHTML, Javascript ou CSS.

5 – Jouer la sobriété.

Ne jamais oublier que Flash est un outil pour faire des sites Internet. On ne fait pas des sites Internet pour s'amuser avec du flash ou se lancer dans le court-métrage online. Evitez donc les introductions de sites trop longues ou inutiles, ainsi que les "gadgets" qui ne servent pas directement l'intérêt du site.